La Ville proactive en matière d’économie d’énergie et de sécurité

 
Éclairage de rue
 
La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu possède 12 000 luminaires de rue sur la totalité de son territoire.  La puissance des luminaires varient de 70 watts à 250 watts.  La consommation en énergie dépasse les 8 000 KW/h et le coût de consommation en énergie est de l'ordre de 800 000 $ par année.
 
Pour diminuer sa consommation d’énergie et les coûts qui y sont associés, la Ville procède en continu à l’analyse et à l’essai de divers prototypes d’éclairage dont la technologie s’avère moins énergivore qu’un luminaire de rue conventionnel.
 
 
Feux de circulation
 
Au cours des dernières années, la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu a investi dans la modernisation des feux de circulation notamment par le remplacement de feux lumineux de type DEL.  Ces travaux permettent aujourd’hui de faire des économies importantes d’énergie et rencontrent les objectifs de la politique environnementale.
 
 
​Traverse de piétons

​Par ailleurs, la Ville a réalisé au cours des dernières années, l’implantation de plusieurs traverses de piétons sonores pour les personnes non-voyantes.  Ces travaux ont été menés en collaboration avec l’Institut Nazareth et Louis-Braille.
 
Toutes les traverses de piétons ont également été mises aux normes du ministère des Transports du Québec afin d’uniformiser le principe de fonctionnement et d’améliorer ainsi la sécurité des piétons.
 
  

​Synchronisation des feux

​La synchronisation des feux de circulation demeure une préoccupation importante pour la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu et la modernisation des équipements désuets permet d'évoluer vers cet objectif.

La synchronisation des feux d’une rue dépend toutefois largement de sa configuration et de l’uniformité des intersections qu’elle comporte.  Par exemple, la présence d’un pont ou d’une autoroute a pour effet de compliquer cette tâche, comme c’est le cas notamment pour le carrefour Séminaire / MacDonald / bretelle de l’autoroute 35.

Plusieurs autres facteurs sont aussi à considérer pour la synchronisation de feux :

  • La limite de vitesse permise sur l’artère.
  • La distance entre les feux : des feux trop distants sont difficilement « synchronisables ».
  • Le type de détection véhiculaire des feux :
    - aucune détection (le feu est en mode libre)
    - avec détection, soit à caméra infrarouge ou à boucle de détection
  • La hiérarchisation du réseau routier environnant : la synchronisation ne doit pas avoir pour effet de détourner la circulation sur les voies secondaires.
  • La variation des débits de circulation au cours de la journée : par exemple, à l’heure de pointe, la durée d’un feu vert peut être plus longue pour l’axe principal. Cette durée se base sur des calculs de comptage du trafic routier et sur les normes gouvernementales en vigueur.
  • Les types de déplacements qui y sont effectués : le niveau de service le plus adéquat est recherché en tenant compte des différentes combinaisons de déplacements telles l’automobile, l’autobus, les piétons et cyclistes.

Le défi de la synchronisation des feux de circulation consiste donc à minimiser les arrêts et l’attente pour les véhicules circulant dans l’axe principal d’une artère, en tenant compte de tous ces facteurs, afin de rechercher le meilleur compromis pour la sécurité de tous les usagers de la route.